C'étaient les regards tantôt fugitifs, tantôt imposants. C'était la présence, à quelques mètres seulement, mais toujours à distance. Les nuits passées, c'étaient les caresses, l'imposance d'un corps désiré. C'était le bras protecteur et menaçant, les mouvements amoureux et le relief du creux des reins. C'étaient des réveils difficiles, accompagnés d'un désir insoutenable pour l'éternité de la nuit. C'était ensuite une présence de plus en plus absente. Et cette nuit.. Cette nuit c'étaient les premiers mots. Les premières palpitations de l'âme. Des tremblements. Et des paroles douces comme on en entend qu'une fois. C'étaient des mots sortis doucement du bord des lèvres et posés délicatement dans le creux de l'oreille. C'était un parfum. Un touché des plus précieux. Un rêve des plus doux. Un réveil désagréable, une lutte pour le sommeil. Et ce matin, plus rien. Plus un seul regard. Peut-être un, mais un de ces regards rapides et désintéressés. Le doute, la crainte, la poursuite, la peur, la pire des tortures. Laisse-moi dormir encore, encore un peu. Que cela est ridicule, mon étranger, ne trouves-tu pas?
This is not what you think. Very very tall, thin, eyes green green, hair blond blond, something shy and a million dollar smile. I'm not writing for the right person. Some time ago I thought this would be impossible. But I'm afraid this is becoming true. No one knows what I'm talking about. Everyone think these words are just for fun, but it goes much deeper. It feels so good hiding everything from everyone. But sometimes it's just so hard to keep everything for myself. I want someone to help me, but I don't want anyone to know about this. Lost, afraid, sensitive, in love and torn apart. That's what your beloved writer is.